Domaine prioritaire 1 :
Accès au
marché

Pour ouvrir de nouveaux marchés aux produits en bois, le CCB a fait évoluer les codes, les normes et les politiques qui favorisent une plus grande utilisation du bois dans la construction. Par une maîtrise technique affirmée, une recherche rigoureuse et une collaboration étroite avec le secteur, nous nous sommes efforcés de lever les obstacles réglementaires, d’ouvrir la voie à de nouvelles utilisations du bois et de et veiller à ce que les produits de bois s’imposent à armes égales au sein de normes de construction et de produits en pleine mutation.

En 2025, le CCB a participé à plus de 100 comités et groupes de travail nationaux, américains et internationaux sur les codes et normes, afin de définir les exigences régissant l’utilisation du bois dans la construction. Ces interventions ont élargi l’accès au marché, aplani les obstacles à l’adoption et contribué à prévenir les restrictions techniquement infondées sur le bois, susceptibles de freiner sa croissance future.

Le CCB est resté très actif dans l’élaboration des normes et codes canadiens, appuyant les nouvelles dispositions de la norme CSA O86 et du Code national du bâtiment du Canada, maintenant la confiance dans le système canadien du bois d’œuvre et faisant progresser les méthodes de construction modernes. Les initiatives suivantes démontrent l’incidence de ces travaux en 2025 :

Avancement des codes et des normes

L’équipe des codes et normes du CCB est restée très active tout au long de 2025, siégeant à plus de 100 comités et groupes de travail nationaux, américains et internationaux sur les codes et normes. Principaux résultats :

  • Nous avons joué un rôle central dans la publication du Code national du bâtiment 2025, qui introduit des dispositions nettement améliorées pour la construction en bois massif et en bois massif encapsulé (CBME), couronnant un travail de fond entre 2020 et 2025.

  • Nous avons apporté des contributions décisives à la norme CSA O 86:24, notamment grâce à la direction soutenue du secrétariat du comité technique, à la coordination des mises à jour des valeurs de calcul du pruche-sapin et le pilotage rigoureux du groupe de travail technique qui éclairera la prochaine mise à jour de la norme.

  • Nous avons amorcé la coordination d’initiatives techniques et politiques entre organismes, y compris les groupes de travail de l’ASTM et les discussions nationales sur l’accréditation, afin d’harmoniser les normes, les guides techniques du CCMC et les processus de certification.

  • Nous avons maintenu une représentation stratégique au sein des instances dirigeantes qui régissent les codes canadiens au plus haut niveau. On compte parmi celles-ci le Comité canadien de l’harmonisation des codes de construction (CCHCC), le Comité consultatif sur l’habitation et le changement climatique (CCHAC), Codes Canada, le Comité directeur stratégique sur la construction et l’infrastructure civile (CCISSC) de l’Association canadienne de normalisation (CSA) et la Commission canadienne d’évaluation des matériaux de construction (CCEMC), ce qui a conféré à l’industrie du bois une influence directe auprès des principaux décideurs.

  • Nous avons assuré des échanges constants avec les organismes de normalisation américains (APA, AWC, ASTM, ICC, NFPA, ASHRAE), protégeant les intérêts canadiens en matière d’incendies, d’interface entre les milieux urbains et sauvages, d’acoustique, de structures, de séismes et de durabilité.

  • Nous avons affirmé le rôle moteur du Canada à l’échelle internationale grâce à une participation active aux comités ISO sur le bois de structure, la sécurité incendie, la gestion environnementale et la durabilité; nous avons aussi élargi notre influence sur la scène internationale en assumant le rôle de gestionnaire de comité pour l’ISO TC165 à compter de 2026.

Ces efforts veillent à ce que les produits du bois conservent leur place concurrentielle face aux changements des cadres réglementaires, tout en écartant les restrictions techniquement infondées – lesquelles, une fois ancrées dans les codes et les normes, s’avèrent redoutablement difficiles à déloger.

Propriétés du bois d’œuvre et recherche technique

Le CCB a mené des travaux techniques de première importance, constituant le socle des systèmes canadiens de propriétés et de classement du bois d’œuvre. Ces travaux préservent la crédibilité du bois d’œuvre canadien sur les marchés nationaux et internationaux, tout en réduisant les risques techniques futurs pour les systèmes de classement et de calcul. Principaux résultats :

  • Nous avons aidé NLGA à réaliser une analyse détaillée des essais de réévaluation du classement du pruche-sapin, menant à l’approbation des valeurs de calcul actualisées de ce matériau dans les normes de calcul canadiennes, américaines et japonaises.

  • Nous avons reconstitué intégralement la procédure canadienne et japonaise de dérivation du classement, assurant la résilience à long terme du cadre des propriétés du bois d’œuvre et ouvrant la voie à des initiatives futures, comme l’ajout de groupes d’essences et les approches fondées sur les classes de résistance.

  • Nous avons réalisé une analyse initiale des propriétés du bois d’œuvre en vue de l’introduction d’un futur 5e(et éventuellement un 6e) groupe d’essences de bois d’œuvre au Canada, constituées d’essences nordiques sous-valorisées.

Recherche à l’appui de l’évolution future des codes

Le CCB a supervisé l’analyse et les essais à l’appui des travaux sur les codes et normes, produisant les justifications nécessaires aux nouvelles dispositions de la norme CSA O86 et du Code national du bâtiment du Canada. Cette démarche, menée de concert avec FPInnovations et plusieurs institutions universitaires, a été appuyée par les subventions de recherche de RNCan octroyées jusqu’au 31 mars 2026. Principaux résultats :

  • Nous avons produit les données de base nécessaires aux propositions de mises à jour de la norme CSA O86:29, y compris les dispositions relatives au renforcement par vis autotaraudeuses, les dispositions en matière de séisme pour les ossatures portiques et les ossatures à colombage, ainsi que les essais au feu des assemblages en bois au titre de l’annexe B de la norme CSA O86:29.

  • Nous avons amélioré la collaboration avec les instituts de recherche universitaires afin de renforcer les futures dispositions de la norme CSA O86, y compris le lancement des travaux sur l’utilisation des vis autotaraudeuses dans les éléments composés pour soutenir des constructions à ossature légère en bois plus grandes et rentables.

  • Nous avons fait progresser la recherche sismique sur les ossatures légères en bois pour nourrir les révisions scientifiques du prochain cycle de la réglementation, mené des essais de murs de refend sur plusieurs niveaux à l’Université d’Ottawa et noué une collaboration avec McGill sur les systèmes reposant sur socle.

  • Nous avons réalisé des essais nationaux sur les bruits d’impact pour les assemblages en bois massif et à ossature légère, grâce à une participation active au Groupe d’intérêt spécial sur le bruit d’impact dirigé par le CNRC, soutenant directement le nouvel objectif de santé dans le Code national du bâtiment.

Transformation de la recherche en accès au marché

Le CCB a supervisé les projets de trois ans financés par RNCan, lesquels complétaient les activités financées par l’industrie en produisant les recherches nécessaires pour justifier des dispositions de code nouvelles ou élargies. Tous les projets financés par RNCan et terminés en mars 2026 permettent de traduire les investissements de recherche en outils, normes et dispositions réglementaires, complétant ainsi les contributions de l’industrie du bois. Principaux résultats : 

  • Consolidation des éléments par vissage autotaraudeur : nous avons élaboré des prescriptions de conception approfondies pour les éléments en bois lamellé-collé et en lamellé-croisé, traitant les ouvertures, les entailles, la compression perpendiculaire au fil du bois, le cisaillement périphérique dans le bois lamellé-croisé, ainsi que les détails d’assemblage. Ces dispositions sont appelées à s’intégrer à la norme CSA O86:29 Conception technique en bois.

  • Conception sismique des ossatures portiques : nous avons réalisé des essais de pointe et une modélisation non linéaire pour confirmer les performances durables des systèmes de résistance aux forces latérales en bois dans les bâtiments de taille moyenne en bois massif, jetant ainsi les bases techniques des prochaines dispositions sismiques de la CSA O86.

  • Essais au feu des assemblages en bois massif : nous avons enrichi le corpus de données sur la résistance au feu pour étayer les mises à jour de l’annexe B de la norme CSA O86, améliorant ainsi la fiabilité et l’acceptation des assemblages en bois massif.

  • Norme sur le matériau isolant en fibre ligneuse : nous avons parachevé le projet de norme et progressons actuellement dans le processus de scrutin de UL, afin de soutenir la commercialisation des matériaux isolants en fibre ligneuse.

Méthodes de construction modernes

L’avancement des méthodes de construction modernes (MCM) est demeuré une priorité importante en 2025 alors que le Conseil canadien du bois s’employait à mieux comprendre comment la construction industrialisée à base de bois pouvait soutenir la construction de logements, la productivité et la croissance du marché. Au quatrième 
trimestre, le CCB a organisé une consultation du secteur à Toronto, réunissant des représentants de l’industrie du bois d’œuvre, de la communauté du design, du secteur de la construction industrialisée et du gouvernement. L’Association des produits forestiers du Canada (APFC) a participé à titre de partenaire clé, apportant des perspectives sur le lien entre la foresterie, la capacité de fabrication et la construction industrialisée en bois.

Les échanges ont mis en lumière les promesses et les obstacles qui jalonnent le chemin vers une demande de marché soutenue, une industrie manufacturière à la hauteur, des filières d’approvisionnement robustes, des projets de démonstration concrets et des cadres réglementaires adaptés. Les participants ont systématiquement décelé le besoin d’une demande de projets plus forte et plus prévisible, d’une meilleure formation et sensibilisation des principaux décideurs, et de pratiques d’approvisionnement plus efficaces pour soutenir la croissance du secteur. Les projets de logements abordables de taille moyenne se sont imposés comme une occasion particulièrement prometteuse de démontrer les avantages des systèmes de MCM à base de bois et d’accélérer leur adoption.

Les données recueillies lors de la consultation éclaireront l’élaboration d’une feuille de route visant à maximiser le potentiel des MCM pour l’industrie canadienne du bois et à tracer des voies concrètes pour l’utilisation étendue du bois dans la construction industrialisée.

Priorités pour 2026

À l’horizon 2026, le Conseil canadien du bois continuera de faire progresser les initiatives réglementaires et d’évolution des codes qui élargissent l’accès au marché des produits du bois et qui garantissent un traitement équitable de ce matériau au sein du cadre réglementaire du bâtiment au Canada. Au nombre des principales priorités : le soutien à des voies d’approbation plus efficaces pour les produits du bois innovants, l’avancement des modifications des codes adaptées aux nouvelles typologies de construction, comme les bâtiments à ossature légère en bois de six étages sur des socles à deux étages (« 6+2 »), et l’élargissement des possibilités de construction en bois massif encapsulé, grâce à notre participation aux processus d’élaboration des codes nationaux.

Le CCB continuera également à plaider en faveur de dispositions de code basées sur la performance, qui reconnaissent les capacités des systèmes en bois, tout en soutenant les développements techniques qui s’attaquent aux obstacles à la construction en bois sur des marchés spécifiques. Cela comprend la formulation de conseils pour appuyer des approches de conception sismique plus appropriées pour les bâtiments à ossature légère en bois de taille moyenne dans les régions à forte sismicité et l’apport d’une expertise fondée sur des preuves aux discussions sur les codes concernant les bâtiments résidentiels multifamiliaux à issue unique. Ces efforts combinés permettront d’ouvrir de nouvelles perspectives à la construction en bois, d’harmoniser les cadres réglementaires d’une province à l’autre et d’accélérer l’intégration du bois dans la construction de logements et autres types de bâtiments partout au Canada. 

Pour ouvrir de nouveaux marchés aux produits en bois, le CCB a fait évoluer les codes, les normes et les politiques qui favorisent une plus grande utilisation du bois dans la construction. Par une maîtrise technique affirmée, une recherche rigoureuse et une collaboration étroite avec le secteur, nous nous sommes efforcés de lever les obstacles réglementaires, d’ouvrir la voie à de nouvelles utilisations du bois et de et veiller à ce que les produits de bois s’imposent à armes égales au sein de normes de construction et de produits en pleine mutation.

En 2025, le CCB a participé à plus de 100 comités et groupes de travail nationaux, américains et internationaux sur les codes et normes, afin de définir les exigences régissant l’utilisation du bois dans la construction. Ces interventions ont élargi l’accès au marché, aplani les obstacles à l’adoption et contribué à prévenir les restrictions techniquement infondées sur le bois, susceptibles de freiner sa croissance future.

Le CCB est resté très actif dans l’élaboration des normes et codes canadiens, appuyant les nouvelles dispositions de la norme CSA O86 et du Code national du bâtiment du Canada, maintenant la confiance dans le système canadien du bois d’œuvre et faisant progresser les méthodes de construction modernes. Les initiatives suivantes démontrent l’incidence de ces travaux en 2025 :

Accès au
marché

L’équipe des codes et normes du CCB est restée très active tout au long de 2025, siégeant à plus de 100 comités et groupes de travail nationaux, américains et internationaux sur les codes et normes. Principaux résultats :

  • Nous avons joué un rôle central dans la publication du Code national du bâtiment 2025, qui introduit des dispositions nettement améliorées pour la construction en bois massif et en bois massif encapsulé (CBME), couronnant un travail de fond entre 2020 et 2025.

  • Nous avons apporté des contributions décisives à la norme CSA O 86:24, notamment grâce à la direction soutenue du secrétariat du comité technique, à la coordination des mises à jour des valeurs de calcul du pruche-sapin et le pilotage rigoureux du groupe de travail technique qui éclairera la prochaine mise à jour de la norme.

  • Nous avons amorcé la coordination d’initiatives techniques et politiques entre organismes, y compris les groupes de travail de l’ASTM et les discussions nationales sur l’accréditation, afin d’harmoniser les normes, les guides techniques du CCMC et les processus de certification.

  • Nous avons maintenu une représentation stratégique au sein des instances dirigeantes qui régissent les codes canadiens au plus haut niveau. On compte parmi celles-ci le Comité canadien de l’harmonisation des codes de construction (CCHCC), le Comité consultatif sur l’habitation et le changement climatique (CCHAC), Codes Canada, le Comité directeur stratégique sur la construction et l’infrastructure civile (CCISSC) de l’Association canadienne de normalisation (CSA) et la Commission canadienne d’évaluation des matériaux de construction (CCEMC), ce qui a conféré à l’industrie du bois une influence directe auprès des principaux décideurs.

  • Nous avons assuré des échanges constants avec les organismes de normalisation américains (APA, AWC, ASTM, ICC, NFPA, ASHRAE), protégeant les intérêts canadiens en matière d’incendies, d’interface entre les milieux urbains et sauvages, d’acoustique, de structures, de séismes et de durabilité.

  • Nous avons affirmé le rôle moteur du Canada à l’échelle internationale grâce à une participation active aux comités ISO sur le bois de structure, la sécurité incendie, la gestion environnementale et la durabilité; nous avons aussi élargi notre influence sur la scène internationale en assumant le rôle de gestionnaire de comité pour l’ISO TC165 à compter de 2026.

Ces efforts veillent à ce que les produits du bois conservent leur place concurrentielle face aux changements des cadres réglementaires, tout en écartant les restrictions techniquement infondées – lesquelles, une fois ancrées dans les codes et les normes, s’avèrent redoutablement difficiles à déloger.

Avancement des codes et des normes

Le CCB a mené des travaux techniques de première importance, constituant le socle des systèmes canadiens de propriétés et de classement du bois d’œuvre. Ces travaux préservent la crédibilité du bois d’œuvre canadien sur les marchés nationaux et internationaux, tout en réduisant les risques techniques futurs pour les systèmes de classement et de calcul. Principaux résultats :

  • Nous avons aidé NLGA à réaliser une analyse détaillée des essais de réévaluation du classement du pruche-sapin, menant à l’approbation des valeurs de calcul actualisées de ce matériau dans les normes de calcul canadiennes, américaines et japonaises.

  • Nous avons reconstitué intégralement la procédure canadienne et japonaise de dérivation du classement, assurant la résilience à long terme du cadre des propriétés du bois d’œuvre et ouvrant la voie à des initiatives futures, comme l’ajout de groupes d’essences et les approches fondées sur les classes de résistance.

  • Nous avons réalisé une analyse initiale des propriétés du bois d’œuvre en vue de l’introduction d’un futur 5e(et éventuellement un 6e) groupe d’essences de bois d’œuvre au Canada, constituées d’essences nordiques sous-valorisées.

Propriétés du bois d’œuvre et recherche technique

Le CCB a supervisé l’analyse et les essais à l’appui des travaux sur les codes et normes, produisant les justifications nécessaires aux nouvelles dispositions de la norme CSA O86 et du Code national du bâtiment du Canada. Cette démarche, menée de concert avec FPInnovations et plusieurs institutions universitaires, a été appuyée par les subventions de recherche de RNCan octroyées jusqu’au 31 mars 2026. Principaux résultats :

  • Nous avons produit les données de base nécessaires aux propositions de mises à jour de la norme CSA O86:29, y compris les dispositions relatives au renforcement par vis autotaraudeuses, les dispositions en matière de séisme pour les ossatures portiques et les ossatures à colombage, ainsi que les essais au feu des assemblages en bois au titre de l’annexe B de la norme CSA O86:29.

  • Nous avons amélioré la collaboration avec les instituts de recherche universitaires afin de renforcer les futures dispositions de la norme CSA O86, y compris le lancement des travaux sur l’utilisation des vis autotaraudeuses dans les éléments composés pour soutenir des constructions à ossature légère en bois plus grandes et rentables.

  • Nous avons fait progresser la recherche sismique sur les ossatures légères en bois pour nourrir les révisions scientifiques du prochain cycle de la réglementation, mené des essais de murs de refend sur plusieurs niveaux à l’Université d’Ottawa et noué une collaboration avec McGill sur les systèmes reposant sur socle.

  • Nous avons réalisé des essais nationaux sur les bruits d’impact pour les assemblages en bois massif et à ossature légère, grâce à une participation active au Groupe d’intérêt spécial sur le bruit d’impact dirigé par le CNRC, soutenant directement le nouvel objectif de santé dans le Code national du bâtiment.

Recherche à l’appui de l’évolution future des codes

Le CCB a supervisé les projets de trois ans financés par RNCan, lesquels complétaient les activités financées par l’industrie en produisant les recherches nécessaires pour justifier des dispositions de code nouvelles ou élargies. Tous les projets financés par RNCan et terminés en mars 2026 permettent de traduire les investissements de recherche en outils, normes et dispositions réglementaires, complétant ainsi les contributions de l’industrie du bois. Principaux résultats : 

  • Consolidation des éléments par vissage autotaraudeur : nous avons élaboré des prescriptions de conception approfondies pour les éléments en bois lamellé-collé et en lamellé-croisé, traitant les ouvertures, les entailles, la compression perpendiculaire au fil du bois, le cisaillement périphérique dans le bois lamellé-croisé, ainsi que les détails d’assemblage. Ces dispositions sont appelées à s’intégrer à la norme CSA O86:29 Conception technique en bois.

  • Conception sismique des ossatures portiques : nous avons réalisé des essais de pointe et une modélisation non linéaire pour confirmer les performances durables des systèmes de résistance aux forces latérales en bois dans les bâtiments de taille moyenne en bois massif, jetant ainsi les bases techniques des prochaines dispositions sismiques de la CSA O86.

  • Essais au feu des assemblages en bois massif : nous avons enrichi le corpus de données sur la résistance au feu pour étayer les mises à jour de l’annexe B de la norme CSA O86, améliorant ainsi la fiabilité et l’acceptation des assemblages en bois massif.

  • Norme sur le matériau isolant en fibre ligneuse : nous avons parachevé le projet de norme et progressons actuellement dans le processus de scrutin de UL, afin de soutenir la commercialisation des matériaux isolants en fibre ligneuse.

Transformation de la recherche en accès au marché

L’avancement des méthodes de construction modernes (MCM) est demeuré une priorité importante en 2025 alors que le Conseil canadien du bois s’employait à mieux comprendre comment la construction industrialisée à base de bois pouvait soutenir la construction de logements, la productivité et la croissance du marché. Au quatrième 
trimestre, le CCB a organisé une consultation du secteur à Toronto, réunissant des représentants de l’industrie du bois d’œuvre, de la communauté du design, du secteur de la construction industrialisée et du gouvernement. L’Association des produits forestiers du Canada (APFC) a participé à titre de partenaire clé, apportant des perspectives sur le lien entre la foresterie, la capacité de fabrication et la construction industrialisée en bois.

Les échanges ont mis en lumière les promesses et les obstacles qui jalonnent le chemin vers une demande de marché soutenue, une industrie manufacturière à la hauteur, des filières d’approvisionnement robustes, des projets de démonstration concrets et des cadres réglementaires adaptés. Les participants ont systématiquement décelé le besoin d’une demande de projets plus forte et plus prévisible, d’une meilleure formation et sensibilisation des principaux décideurs, et de pratiques d’approvisionnement plus efficaces pour soutenir la croissance du secteur. Les projets de logements abordables de taille moyenne se sont imposés comme une occasion particulièrement prometteuse de démontrer les avantages des systèmes de MCM à base de bois et d’accélérer leur adoption.

Les données recueillies lors de la consultation éclaireront l’élaboration d’une feuille de route visant à maximiser le potentiel des MCM pour l’industrie canadienne du bois et à tracer des voies concrètes pour l’utilisation étendue du bois dans la construction industrialisée.

Méthodes de construction modernes

À l’horizon 2026, le Conseil canadien du bois continuera de faire progresser les initiatives réglementaires et d’évolution des codes qui élargissent l’accès au marché des produits du bois et qui garantissent un traitement équitable de ce matériau au sein du cadre réglementaire du bâtiment au Canada. Au nombre des principales priorités : le soutien à des voies d’approbation plus efficaces pour les produits du bois innovants, l’avancement des modifications des codes adaptées aux nouvelles typologies de construction, comme les bâtiments à ossature légère en bois de six étages sur des socles à deux étages (« 6+2 »), et l’élargissement des possibilités de construction en bois massif encapsulé, grâce à notre participation aux processus d’élaboration des codes nationaux.

Le CCB continuera également à plaider en faveur de dispositions de code basées sur la performance, qui reconnaissent les capacités des systèmes en bois, tout en soutenant les développements techniques qui s’attaquent aux obstacles à la construction en bois sur des marchés spécifiques. Cela comprend la formulation de conseils pour appuyer des approches de conception sismique plus appropriées pour les bâtiments à ossature légère en bois de taille moyenne dans les régions à forte sismicité et l’apport d’une expertise fondée sur des preuves aux discussions sur les codes concernant les bâtiments résidentiels multifamiliaux à issue unique. Ces efforts combinés permettront d’ouvrir de nouvelles perspectives à la construction en bois, d’harmoniser les cadres réglementaires d’une province à l’autre et d’accélérer l’intégration du bois dans la construction de logements et autres types de bâtiments partout au Canada. 

Priorités pour 2026

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