
place aux questions
Limites de retrait pour les bâtiments de plusieurs étages à ossature de bois
Je suis ingénieur et je travaille sur un bâtiment en bois de cinq étages. Est-ce qu’il y a une limite de retrait définie pour les matériaux?
Le Code national du bâtiment 2020 et la norme CSA O86 n’indiquent pas de limite de retrait des membres de bois précise. Toutefois, pour les immeubles de moyenne hauteur (cinq ou six étages) à ossature en bois, la conception doit absolument tenir compte de l’amplitude de mouvement parce que les totaux s’accumulent et ceci peut entraîner des problèmes structurels.
Le retrait, et le gonflement, sont des enjeux particulièrement importants lorsque le bois est combiné à d’autres matériaux et systèmes. C’est entre autres le cas autour des gaines d’ascenseur en béton et de la plomberie qui, contrairement à la charpente de bois et aux membres qui les entourent, ne changeront pas. Il faut aussi tenir du fait que certains matériaux, comme les poutres d’acier et la tuyauterie, peuvent prendre de l’expansion ou se contracter selon les changements de températures. Sur le site du CCB se trouvent des guides gratuits sur les meilleures pratiques qui donnent des exemples de détails, comme les transitions des gaines d’ascenseur dans une charpenterie légère.
Découper des ouvertures surdimensionnées pour les systèmes mécaniques, électriques et de plomberie permet le mouvement, mais celles-ci ne doivent pas avoir d’impact sur la résistance structurelle des membres. Elles doivent aussi être dans les limites de la norme CSA O86 pour les poutres en bois d’œuvre ou dans celles des recommandations du fabricant pour les produits du bois d’ingénierie. Les connecteurs d’expansion ou les raccords à joint coulissant sont une autre option.
Le retrait axial est un enjeu relativement mineur et il est seulement pertinent de vérifier l’effet cumulatif à travers la hauteur totale du bâtiment. Le retrait transversal est environ quarante fois plus grand, et il a une importance à l’échelle des membres locaux et du bâtiment dans son entièreté. C’est particulièrement vrai pour les membres de plus grande amplitude avec des connecteurs en métal ou en contact avec d’autres systèmes. Dans les deux cas, les ingénieurs doivent s’assurer que le jeu dimensionnel peut accommoder les mouvements dus à l’atteinte du degré d’humidité d’équilibre du bois.
En ligne, il existe des calculatrices de retrait qui tiennent compte de détails tels que l’essence, le degré d’humidité et l’orientation du grain des matériaux employés, ainsi que des spécifications détaillées du projet. Le CCB a sa propre calculatrice de dimensions sur son site Web pour les membres uniques ou les murs à ossature légère en bois.
Il est possible de minimiser l’amplitude de mouvement du bois après la construction en choisissant des produits au degré d’humidité le plus bas. Pour le bois de construction de dimensions courantes, utilisez des produits qui sont séchés au séchoir ou ressuyés parce que leur teneur en humidité est de 19 % ou moins. Les produits en bois lamellé-collé ont une teneur en humidité entre 11 % et 15 %, tandis que les produits d’ingénierie comme les joints en I varient entre 6 % et 12 %.
Pour minimiser la différence dans l’expansion ou le retrait, utilisez des matériaux avec des propriétés hydriques similaires pour les structures de plancher connectées ou d’autres composantes structurelles.
Avant l’installation, protégez les composantes de l’exposition à la pluie ou à d’autres sources d’humidités et enfermez la structure pour protéger les matériaux des éléments le plus rapidement possible.
How can one determine the Fire Resistance Rating (FRR) and Sound Transmission Coefficient (STC) ratings for wood stud shear walls that include plywood on one or both sides and are finished with gypsum? To achieve a 1-hour rating, is it possible to use an existing tested gypsum assembly to meet both FRR and STC requirements and simply add plywood without affecting the ratings? Is there a better way to determine the FRR and STC ratings in this scenario?
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Le procédé sous pression pour prolonger la durée de vie des produits en bois
Quelle est la durée de vie du bois traité sous pression dans un environnement humide et qu’est-il possible de faire pour la prolonger?
Comme pour tous les matériaux de construction, la longévité dépend de facteurs comme les caractéristiques techniques, l’installation et l’entretien. Que ce soit pour les fondations d’une maison, le transport de marchandises et de passagers ou la livraison d’électricité, les produits du bois traités sous pression sont fiables parce qu’ils sont durables. Effectivement, la durée de vie démontrée des piquets de clôture en bois est de plus de soixante ans.
Cliquez pour consulter les ressources du CCB sur le bois traité sous pression
Le procédé de traitement
Normalement, le bois est placé à l’intérieur d’un grand cylindre horizontal. L’agent de préservation du bois est ensuite introduit et forcé à l’intérieur du bois à travers une alternance de cycles de vide d’air et de pression. Ceci permet de former une enveloppe de protection et de préservation. Les agents de préservation servent à protéger le bois des insectes qui détruisent le bois, comme les termites, et de la pourriture fongique. C’est un procédé qui prolonge efficacement la durée de vie des produits du bois. Le Conseil canadien du bois et Préservation du bois Canada ont créé des fiches de renseignements et des guides de spécifications offerts gratuitement dans le centre des ressources du CCB.

Pour en savoir plus sur le bois traité sous pression, consultez www.woodpreservation.ca
Traitement sur le terrain — protection des coupes de bout
Le bois est fait d’une combinaison d’aubier et de duramen. L’aubier est la couche vivante et externe, tandis que le duramen est le bois mort au centre. En général, l’aubier de la plupart des essences est réceptif à la pénétration de l’agent de préservation, et le duramen ne l’est pas. C’est pourquoi il est important de protéger les coupes de bout, les trous de perçage et les autres coupes dans le bois traité sous pression installé à l’extérieur. Couper ou percer du bois traité sous pression pourrait exposer des portions de l’aubier sans agent de préservation. Au moment de la construction, deux couches d’un préservateur de coupe de bout devraient être appliquées sur toutes les coupes à la scie, les trous de perçage et les autres coupes.
Il existe deux agents de préservation de traitement sur le terrain répondant à la norme CSA O80 qui peuvent être utilisés pour protéger les coupes de bout en cas d’application en surface et en contact avec le sol.
1. La créosote est un distillat dérivé du goudron obtenu par la carbonisation de charbon bitumineux qui répond à la norme AWPA P1/P13.
2. Le naphténate de cuivre est un solvant qui répond à la norme AWPA P36 et qui contient du cuivre (présent sous forme de naphténate de cuivre) à 2 %.
Fixations et matériaux
Connecteurs
Les connecteurs utilisés pour le bois traité sous pression CAQ, AC, ACC ou MCA doivent être en acier et être galvanisés par immersion conformément à la désignation ASTM A653, G185, ou galvanisées par immersion après la manufacture conformément à la désignation ASTM A123. Des connecteurs en acier inoxydable (type 304 ou 316) sont recommandés pour une durée de vie maximale ou d’autres applications exigeantes.
Le bois traité sous pression ne devrait pas être en contact direct avec du bois non traité ou exposé à des conditions où il pourrait être normal qu’ils soient colonisés par une croissance mycélienne de champignons directement à partir du sol ou à partir de matériaux de construction qui évacuent l’humidité.
Attaches
Les attaches utilisées pour le bois traité sous pression CAQ, AC, ACC ou MCA doivent être galvanisées par immersion conformément à la désignation ASTM A153. De l’acier inoxydable devrait être utilisé pour une durée de vie maximale ou d’autres applications exigeantes. Lorsque la situation s’y prête, des attaches en cuivre peuvent aussi être utilisées. Des attaches utilisées en combinaison avec des connecteurs doivent être du même type de métal pour éviter la corrosion galvanique causée par des métaux de nature différente. Par exemple, il vaut mieux éviter l’utilisation d’attaches en acier avec des connecteurs galvanisés.


Limites de retrait pour les bâtiments de plusieurs étages à ossature de bois
Je suis ingénieur et je travaille sur un bâtiment en bois de cinq étages. Est-ce qu’il y a une limite de retrait définie pour les matériaux?
Le Code national du bâtiment 2020 et la norme CSA O86 n’indiquent pas de limite de retrait des membres de bois précise. Toutefois, pour les immeubles de moyenne hauteur (cinq ou six étages) à ossature en bois, la conception doit absolument tenir compte de l’amplitude de mouvement parce que les totaux s’accumulent et ceci peut entraîner des problèmes structurels.
Le retrait, et le gonflement, sont des enjeux particulièrement importants lorsque le bois est combiné à d’autres matériaux et systèmes. C’est entre autres le cas autour des gaines d’ascenseur en béton et de la plomberie qui, contrairement à la charpente de bois et aux membres qui les entourent, ne changeront pas. Il faut aussi tenir du fait que certains matériaux, comme les poutres d’acier et la tuyauterie, peuvent prendre de l’expansion ou se contracter selon les changements de températures. Sur le site du CCB se trouvent des guides gratuits sur les meilleures pratiques qui donnent des exemples de détails, comme les transitions des gaines d’ascenseur dans une charpenterie légère.
Découper des ouvertures surdimensionnées pour les systèmes mécaniques, électriques et de plomberie permet le mouvement, mais celles-ci ne doivent pas avoir d’impact sur la résistance structurelle des membres. Elles doivent aussi être dans les limites de la norme CSA O86 pour les poutres en bois d’œuvre ou dans celles des recommandations du fabricant pour les produits du bois d’ingénierie. Les connecteurs d’expansion ou les raccords à joint coulissant sont une autre option.
Le retrait axial est un enjeu relativement mineur et il est seulement pertinent de vérifier l’effet cumulatif à travers la hauteur totale du bâtiment. Le retrait transversal est environ quarante fois plus grand, et il a une importance à l’échelle des membres locaux et du bâtiment dans son entièreté. C’est particulièrement vrai pour les membres de plus grande amplitude avec des connecteurs en métal ou en contact avec d’autres systèmes. Dans les deux cas, les ingénieurs doivent s’assurer que le jeu dimensionnel peut accommoder les mouvements dus à l’atteinte du degré d’humidité d’équilibre du bois.
En ligne, il existe des calculatrices de retrait qui tiennent compte de détails tels que l’essence, le degré d’humidité et l’orientation du grain des matériaux employés, ainsi que des spécifications détaillées du projet. Le CCB a sa propre calculatrice de dimensions sur son site Web pour les membres uniques ou les murs à ossature légère en bois.
Il est possible de minimiser l’amplitude de mouvement du bois après la construction en choisissant des produits au degré d’humidité le plus bas. Pour le bois de construction de dimensions courantes, utilisez des produits qui sont séchés au séchoir ou ressuyés parce que leur teneur en humidité est de 19 % ou moins. Les produits en bois lamellé-collé ont une teneur en humidité entre 11 % et 15 %, tandis que les produits d’ingénierie comme les joints en I varient entre 6 % et 12 %.
Pour minimiser la différence dans l’expansion ou le retrait, utilisez des matériaux avec des propriétés hydriques similaires pour les structures de plancher connectées ou d’autres composantes structurelles.
Avant l’installation, protégez les composantes de l’exposition à la pluie ou à d’autres sources d’humidités et enfermez la structure pour protéger les matériaux des éléments le plus rapidement possible.
place aux questions
Quelle est la durée de vie du bois traité sous pression dans un environnement humide et qu’est-il possible de faire pour la prolonger?
Le procédé sous pression pour prolonger la durée de vie des produits en bois
Comme pour tous les matériaux de construction, la longévité dépend de facteurs comme les caractéristiques techniques, l’installation et l’entretien. Que ce soit pour les fondations d’une maison, le transport de marchandises et de passagers ou la livraison d’électricité, les produits du bois traités sous pression sont fiables parce qu’ils sont durables. Effectivement, la durée de vie démontrée des piquets de clôture en bois est de plus de soixante ans.
Cliquez pour consulter les ressources du CCB sur le bois traité sous pression
Le procédé de traitement
Normalement, le bois est placé à l’intérieur d’un grand cylindre horizontal. L’agent de préservation du bois est ensuite introduit et forcé à l’intérieur du bois à travers une alternance de cycles de vide d’air et de pression. Ceci permet de former une enveloppe de protection et de préservation. Les agents de préservation servent à protéger le bois des insectes qui détruisent le bois, comme les termites, et de la pourriture fongique. C’est un procédé qui prolonge efficacement la durée de vie des produits du bois. Le Conseil canadien du bois et Préservation du bois Canada ont créé des fiches de renseignements et des guides de spécifications offerts gratuitement dans le centre des ressources du CCB.
place aux questions
Traitement sur le terrain — protection des coupes de bout
Le bois est fait d’une combinaison d’aubier et de duramen. L’aubier est la couche vivante et externe, tandis que le duramen est le bois mort au centre. En général, l’aubier de la plupart des essences est réceptif à la pénétration de l’agent de préservation, et le duramen ne l’est pas. C’est pourquoi il est important de protéger les coupes de bout, les trous de perçage et les autres coupes dans le bois traité sous pression installé à l’extérieur. Couper ou percer du bois traité sous pression pourrait exposer des portions de l’aubier sans agent de préservation. Au moment de la construction, deux couches d’un préservateur de coupe de bout devraient être appliquées sur toutes les coupes à la scie, les trous de perçage et les autres coupes.
Il existe deux agents de préservation de traitement sur le terrain répondant à la norme CSA O80 qui peuvent être utilisés pour protéger les coupes de bout en cas d’application en surface et en contact avec le sol.
1. La créosote est un distillat dérivé du goudron obtenu par la carbonisation de charbon bitumineux qui répond à la norme AWPA P1/P13.
2. Le naphténate de cuivre est un solvant qui répond à la norme AWPA P36 et qui contient du cuivre (présent sous forme de naphténate de cuivre) à 2 %.
Fixations et matériaux
Connecteurs
Les connecteurs utilisés pour le bois traité sous pression CAQ, AC, ACC ou MCA doivent être en acier et être galvanisés par immersion conformément à la désignation ASTM A653, G185, ou galvanisées par immersion après la manufacture conformément à la désignation ASTM A123. Des connecteurs en acier inoxydable (type 304 ou 316) sont recommandés pour une durée de vie maximale ou d’autres applications exigeantes.
Le bois traité sous pression ne devrait pas être en contact direct avec du bois non traité ou exposé à des conditions où il pourrait être normal qu’ils soient colonisés par une croissance mycélienne de champignons directement à partir du sol ou à partir de matériaux de construction qui évacuent l’humidité.
Attaches
Les attaches utilisées pour le bois traité sous pression CAQ, AC, ACC ou MCA doivent être galvanisées par immersion conformément à la désignation ASTM A153. De l’acier inoxydable devrait être utilisé pour une durée de vie maximale ou d’autres applications exigeantes. Lorsque la situation s’y prête, des attaches en cuivre peuvent aussi être utilisées. Des attaches utilisées en combinaison avec des connecteurs doivent être du même type de métal pour éviter la corrosion galvanique causée par des métaux de nature différente. Par exemple, il vaut mieux éviter l’utilisation d’attaches en acier avec des connecteurs galvanisés.
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